Google is evil

Titre évocateur mais surtout révélateur, bien que tout le monde en soit conscient.
Mais la multinationale, qui n’est pas à son premier coup contre le logiciel libre et linux en particulier, en rajoute encore une couche.
Sur ce billet sur LinuxFR, l’auteur du billet parle du Google Code Of Summer 2010.
Ayant un peu suivi l’affaire, je me suis empressé d’aller voir ce qui était accepté et refusé.
On passe de côté le fait que je suis utilisateur de Fedora et qu’un projet de cette distribution était proposé.
Cà évitera de dire que mon billet est subjetif 😉
Sont refusés, par exemple:

  • Audacity
  • Fedora Project & JBoss.org (Red Hat)
  • Joomla
  • MySQL
  • OpenSSH
  • OpenSUSE Project
  • PHP
  • Ruby On Rails
  • Subversion
  • Xwiki
  • On le voit que des ‘petits’ projets !!
    Limite Google: Tu te foutrais pas de notre gueule !!
    Ta pseudo ouverture le libre, elle a bon dos !
    Quand on regarde les projets acceptés, on y retrouve par exemple:

  • ChromiumOS
  • Facebook
  • Google Caja
  • PHPMyAdmin
  • Ubuntu
  • Xen
  • Etonnant non ?
    Google ouvert au libre, ah mais oui mon bon monsieur mais uniquement dans les projets qui serviront Google.
    Les projets ‘conccurents’ ou qui gênent on les refuse, faut pas rêver non plus !!
    Lire les commentaires de ce billet qui sont très intéressants.
    Très peu de troll, pour une fois c’est appréciable.
    Non je n’aime pas Google, et c’est pas près de changer je pense.
    Mais çà à la limite on s’en fout.
    Ce qui est grave, à mon sens, est que la firme impose ses désidératas à tout le monde et on continue à encenser Google.
    Allons-y alors hein, si vous souhaitez un monde à la Big Brother continuons comme çà.
    On est dans le bon chemin.
    Mais çà sera sans moi.
    Hors de question que je rentre dans un tel système où on a déjà plus que les pieds dedans.
    Je trouve çà un peu fort de la part de Google, et le mot est faible.
    Nous ne sommes pas obliger d’utiliser cette firme, à part une adresse gmail c’est ce que je fais.
    Bien sûr chacun fait comme il veut.
    Notre liberté ne s’arrête t’elle pas suivant les choix des autres ?
    Je me pose la question.
    Alors je préfère peut-être passer pour un con seul dans mon coin, mais au moins je reste Libre.
    Et çà, pour moi, çà n’a pas de prix !
    Bon samedi.